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La superstition En fait, qu’est ce que c’est ? Rien d’autre qu’une volonté d’expliquer des actions de tous les jours par des phénomènes surnaturels. Même si on ne veut pas se l’avouer, nous somme tous un peu superstitieux (se), c'est-à-dire que nous faisons des choses, plutôt que nous évitons de les faire, par peur de nous porter malheur.
Il est vrai qu’en évitant de passer sous une échelle, tu réduis le risque de la prendre sur la tête, si une rafale de vent fort passe par là. Suis-moi sur la route des Origines de quelques superstitions : Tu constateras très vite que comme pour l’échelle, elles ont une explication logique. Elles peuvent t’inspirer la prudence, mais la Peur surtout Pas. -Ouvrir un parapluie dans une maison porte malheur est née à l’époque ou les parapluies étaient très différents des nôtres. Si on en dépliait un dans une pièce, on risquait de casser un objet ou de blesser quelqu’un. Heureusement que les choses ont changé : nos parapluie ne représentent aucun danger. Dans ce cas, pourquoi perpétuer cette superstition ? -La coutume de toucher du bois pour avoir de la chance prend sa source chez les indiens d’Amérique. Elle existait aussi chez les grecs, les Romains et les Gaulois. En ce temps là les gens vouaient un véritable culte aux arbres. D’après eux, ils étaient censés abriter des divinités. Nous savons désormais que les arbres ne sont les maisons d’aucun dieu ni d’aucune déesse. Donc plus la peine de toucher du bois…Ni sa tête d’ailleurs ! -La peur du vendredi 13 est une légende ! Une histoire inventée de toutes pièces...Donc il n’y a aucune raison d’avoir peur du vendredi 13 ni du chiffre 13 d’ailleurs, pour certains, c’est un jour de chance …J’aime bien être optimiste c’est mieux.
VENDREDI TREIZE Un mois qui commence un dimanche 1er aura un vendredi 13. Une année comporte au minimum 1 vendredi treize et au plus 3.
La superstition est bien cette déviation du divin. Elle émet un mensonge sur la nature et les signes du sacré et rompt l’impénétrabilité des voies d’un au-delà en y introduisant ainsi l’origine de codes purement humains. Or c’est bien en ce point précis d’un infléchissement du lien de l’homme à ses mythes que se construit l’ampleur de ces erreurs pérennes. L’aveu de ses propres superstitions ne semble-t-il d’ailleurs ne pouvoir se dispenser d’une certaine raillerie de soi, d’une complaisance vainement repentie de ses tendances primitives et honteuses. Qui de ce fait, se disant superstitieux, ne verrait en cette affirmation une occasion rêvée de se moquer de soi, de sa crédulité, de ses faiblesses et manques ? C’est donc ailleurs que dans l’évidente tromperie qu’il faudrait trouver non seulement la racine mais l’activité de nos superstitions. Blondes entre elles: Etre vendredi 13, voir un chat noir traverser devant vous, passer sous une échelle ou renverser du sel... ça vous fait quoi ? Rien... Alors superstitieux, vous ne l'êtes pas ! Que ça reste entre-nous ! « Avouons-le de bonne foi : nous avons tous une petite dose de superstition dont nous ne pouvons nous défaire. » Hamdibey
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