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Voilà une histoire trop triste
confession : La femme de ménage de notre école n'avait qu'un seul œil. Elle cachait son œil droit avec son foulard. Elle était gentille... Un jour Mr.le directeur m’a donné une enveloppe dans la qu'elle il a mit de l'argents et m’a dit de la remettre à Mme "Fatma" cette femme de ménage absente depuis trois jours et m’a donné son adresse qui n’ai pas trop loin de notre maison on habitait le même quartier. Quand j’ai sonné à la porte elle est sortie et m’a invité d’entrée, tout en s’excusant, elle m’a offert un jus de fruits est ma remis un certificat que je devais remettre à la direction de l’école. Elle m’a parlé de son fils un certain Ali en 5émé qui est malade et qu’elle était obligée de rester à son chevet. Trente bonnes années sont bien passées depuis... Assis dans mon fauteuil je regardais une émission à la télévision « Confession et pardon » Quand ma femme m’a dit : -mais c’est Ali le fils de Fatma celle qui habite la vielle maison en ruine. Oh oui ça fait plus de vingt ans que je ne l’ai pas vu. Oui c’est bien lui il est venu se confesser et demander pardon mais qu'est ce qu'il a fait? Ecouter je voulais dire, voilà ce qu’il raconte… Ma mère n'avait qu'un seul œil. Je la détestais... Elle était comme un fardeau. Elle travaillée comme femme de ménage à l’école où elle m’avait inscrite. Mais il y a eu ce jour, pendant que j'étais au lycée, ma mère était venue me dire bonjour. J'étais si embarrassé. Comment pouvait-elle me faire ça ? Je l'ai ignoré, et je lui ai jeté un regard rempli de haine et je me suis enfui. Le lendemain, à la cours, un de mes camarades m'a dit : "heeee, ta mère n'a qu'un œil ! ". Je voulais le tuer et la tuer. Un jour Maître Ben est venu chez moi, pour m’annoncer que ma mère désirai me voir, avant de quitter ce monde. Et que s’était son plus grand souhait de me tenir la main. L’avocat est passé à mon bureau puis il est venu jusqu’à chez moi, à Paris. J'ai menti à ma femme prétextant un client Tunisien à besoin de mes services. Et je suis rentrée à Tunis à la vieille maison, simplement par curiosité avant d’aller voir maître Ben. La maison est toujours là au milieu de beaux immeubles. Le quartier à complètement changé seule notre maison était restée la même avec son terrain immense mais abandonné. Je suis allé voir Maître Ben, il m’a annoncé que ma mère est morte depuis trois jours. Je n'ai pas versé une seule larme. L’avocat m’a dit que la maison appartenait à ma mère qu’elle l'a hérité de son père et qu'elle a refusé de la céder pour se soigner. Vue son emplacement actuelle, elle vaut une belle fortune et qu’une Banque désire l’acquérir à n’importe quel prix pour en construire son siège social, et m’a remis une lettre que ma défunte mère voulait que je lise : "Mon cher fils, G.M.Hamdibey
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